« On se donne des nouvelles » : Hollande veut « prendre sa revanche sur Macron », confie Valérie Trierweiler

Portrait de Valérie Trierweiler

 

Dans son nouveau livre à paraitre en septembre, « On se donne des nouvelles », Valérie Trierweiler écrit que François Hollande « veut prendre sa revanche sur Macron » qui l’aurait honni. L’ancien chef d’Etat français regretterait également de ne pas s’être présenté en 2017. Selon son ex compagne, il se serait désisté après que deux journalistes du Monde l’ont étrillé dans un ouvrage, à la fin de son quinquennat.

Cinq ans après la sortie de son best-seller « Merci pour ce moment » (750.000 exemplaires tous formats confondus), Valérie Trierweiler publie « On se donne des nouvelles », qui rassemble quelques-uns de ses reportages, mais aussi des souvenirs personnels, notamment avec François Hollande. Elle révèle, dans ce nouveau livre à paraître en septembre, que l’ancien président de la République (2012-2017) « veut prendre sa revanche sur Macron et sur son quinquennat impopulaire ». Il ruminerait des décisions qui l’ont rétrogradé aujourd’hui dans l’antichambre de la politique française.

Hollande comme Sarkozy ?

C’est dans un chapitre intitulé « Merci pour ces lendemains » que Valérie Trierweiler revient sur ses relations avec l’ex-chef de l’État. « Hollande. Je dis Hollande quand je parle de lui. Sans mépris ni déni », écrit-elle pour prévenir toute tentative du lecteur de mêler l’ex compagne à l’auteure. La journaliste de Paris Match assure que Hollande « veut de nouveau se placer dans la course à la présidentielle, c’est certain. C’est sa nature, son obsession, sa raison de vivre ». Pour y arriver, « Il sème ses petits cailloux, en lance d’autres sur celui qui lui a succédé et qu’il honnit », poursuit-elle. S’il reste à savoir en quoi Macron l’a exactement honni, force est de constater que le retour de François Hollande est plus croyable que celui de Nicolas Sarkozy avec un PS qui se cherche sans se trouver. De là à dire qu’il sera l’homme providentiel…Continuons de citer Valérie Trierweiler !

François Hollande et les éternels regrets

La journaliste insiste sur le fait qu’« Il veut prendre sa revanche sur Macron et sur son quinquennat impopulaire. Il n’aime pas être mal-aimé ». Sauf qu’à trop ressasser le passé, cela devient lassant. « Il regrette de ne pas s’être présenté en 2017. Quand cessera-t-il de toujours tout regretter, les grandes comme les petites décisions? », s’interroge Valérie Trierweiler.

Puis la chroniqueuse devient plus intime, plus personnelle. Elle avoue avoir revu son ex-compagnon « à plusieurs reprises, discrètement et sans casque » après leur séparation. « Nous avions encore des choses à nous dire, des fils à démêler après la brutalité de mon départ », explique-t-elle. Elle indique que François Hollande lui a rendu visite à son domicile après la publication de son best-seller et lui a dit « comprendre l’écriture de ce livre ». Mais les choses ne s’arrangeront pas pour autant. « Et puis le temps a fait son œuvre, le lien s’est distendu jusqu’à se briser irrémédiablement », écrit-elle.

« Il a compris qu’il ne s’en relèverait pas. Il était terrassé »

Valérie Trierweiler a en outre taclé deux confrères du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, auteurs de « Un président ne devrait pas dire ça ». Elle perçoit cet ouvrage comme le coup de grâce de la fin du quinquennat, qui a empêché le chef de l’État de se représenter en 2017. « Lorsque nous vivions ensemble (avec François Hollande), j’avais assisté à un dîner organisé par ces deux journalistes. Je trouvais leur jeu grossier », confie la chroniqueuse. Elle écrit qu’« Après la publication de ce livre, Hollande, dans un accès de lucidité, a immédiatement compris qu’il ne s’en relèverait pas. Il était terrassé ».